KLAUS VON BARREL & DIE JUNGEN
Fraîchement arrivé à Paris on débarque à red castle en évitant de tomber dans le bac de morue séchée de l’épicerie du coin pour s’arrêter au garage MU. Collectif parisien qui nous a déjà guidé au Point Éphémère pour voir Wooden Shjips et désormais jusqu’à l’infini. A l’entrée, on retrouve le futur avocat brésilien rencontré à l’International au super concert de Splashwave. Die Jungen tient le garage compact de la foule et se déhanche sur les ballades romantiques tropicales et ses samples lofi. La foule est absorbée par les délires des projections sur la scène. Le temps de faire le tour de la salle et Die Jungen remonte sur scène pour former le duo KVB. La foule se rassemble et apprécie encore plus les murs de reverb et déferlantes darkwaves pilonnées de beats kraut rock dignes d’une usine soviétique. On surfe sur la vague, le set est efficace et rapide, Klaus Von Barrel repart sur la route. On les attend le 13 octobre à Nantes pour un concert au Lieu Unique avec Ricky Hollywood et Albinos Congo !
Ströska
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WOODEN SHJIPS
Les quatre motards ricains de Wooden Shjips ont fait halte au Point Éphémère, un des lieux-dits Parisien référencé en matière de roooock, le temps pour nous de découvrir leur univers vibrant moto-psyché-rock-dronique. Un set planant et onirique avant de rejoindre la route 66 en direction de Nantes, tous à vos barbes et à vos engins.
Mount Kailash
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JACUZZI BOYS
La semaine dernière, on rencontrait les JACUZZI BOYS au Stereolux. Voici donc une interview très cocasse avec quelques capatations de leur live et une track entière à la Reatard pour conclure tout ça !
<em>elWacim</em>
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DES DORITOS AU BLOCKHAUS
Une journée passée à distribuer des flyers pour monoprix, c’est pas vraiment si chiant que ça quand on sait que son pote va jouer deux heures plus tard dans un blockhaus avec son pc et sa guitare.Le temps de charger le sac à dos avec tout l’équipement nécessaire pour assurer un rec de folie, et je pédale comme un dératé pour me rendre sur place, voir la balances et installer le videoproj’. Résultat : les balances terminées, je suis chargée comme une pile 3600 mAmper et je répète youpi comme un pokémon débile. L’énorme porte blindée s’ouvre et une floppé de kids rentre pour célébrer l’instant. On se roule des clopes et on imagine les jambes cotonneuses de Jordan. La clochette retentit, les recorders sont ready, et Dan compte 1, 2, 3 pour que Renaud cale la séquence vidéo à son set (trop mignon).
Zoom Back Camera
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BARE WIRES
Signés sur Southpaw Records (comme Ty Segall), Bare Wires est le trio qui redonne sa place au boogie dans une musique urgente. A la croisée des Ramones et des New York Dolls, les Californiens remettent au goût du jour les préceptes d’aînés déjà copiés mille fois pour faire danser aussi bien les filles que les garçons.
Nous nous étions bien marré avec les membres du groupe lors de leur passage à Nantes, c’est pourquoi, j’étais enthousiaste à l’idée d’accompagner les gars de Dan à Rennes, alors qu’ils ouvraient pour Bare Wires au Mondo Bizarro. J’ai bien fait car la soirée s’est très bien passée, autant pour Dan qui s’expatriait pour la première fois en dehors de Nantes, que pour moi qui ai pu apprécier un très bon concert. Remercions au passage les membres de l’association organisatrice Twist Komintern.
Bare Wires joue “Back on the Road” sorti sur leur dernier album Cheap Perfume (2011).
Tore
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EN COULISSE DE LA REVERB PARTY
Vendredi dernier c’était la REVERB PARTY au STAKHANOV et nous avons pu découvrir MELODY SYNDROME, le projet du talentueux Charles Louis Aristide, qui a perdu il y a quelques semaines son Backing-Band…
FRENCH REVERB souhaitant le programmer à tout prix, lui ont gracieusement légué, à la batterie, le chanteur des BLONDI’S SALVATION où les fils d’or imperturbables sacrés par les louanges puritaines du psychédélisme réhabilité sans prétention, aucune.
Sous les solicitations insistantes de la bienveillante matrone du temple de la reverb française, Charles à débarqué de la capitale accompagné de son accolite hollandais dans notre chère ville nantaise.
Nous avons donc eu le privilège d’assister à l’excellente prestation néo-psychedelic d’un exceptionnel trio, hélas peut être éphémère.
A défaut de ne pas avoir pu immortaliser cet instant, nous vous invitons à découvrir les coulisses de la REVERB PARTY.
Merci d’avoir prié pour nous!
Tristar
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UN INCREDIBLE KID A PARIS
La capitale est juste la destination parfaite pour un post-adolescent dont la France entretient le compte en banque. Alors quand on sait que la Maroquinerie fait jouer JOHN MAUS et GARY WAR le même soir tandis que le Batofar programme HIGH PLACES le lendemain, on hésite pas à y aller cramer ses bourses scolaires pendant quelques jours au dépit de la faculté… 
On commence par mardi soir avec le line-up perché. GARY WAR arrive sur scène, en fait il est tout seul là, c’est une sorte de fusion entre JAY REATARD et KURT VILE. Il piétine ses pédales d’effets et se cache derrière sa muraille capillaire blonde et bouclée lorsque des nuages électroniques se forment ; il gratte son instrument et ça commence, le son est dégueulasse comparé au digital, ambiance garage/lo-fi carrément bonne ! Son psychédélisme astral s’estompe quand même , les gens sont impatients de voir John Maus et ont du mal à bouger, il refait jaillir sa tête de sa crinère et dit au “revoir, merci”.
Arrive enfin le tour de la tête d’affiche, de l’idole, du paladin de la production synthétiser et mystique. On rate un peu le début mais on arrive juste à temps pendant “Maniac”, l’amphithéâtre de la Maroquinerie est déjà en délire, tour à tour on adule John, à son tour il nous rend nos acclamations, main sur le coeur, se cachant les yeux, on dirait qu’il va verser une larme. Le set transcendantal continue, “We Are the Pitiless Censors of Ourselves” est dépouillé de ses tubes, le chanteur, toujours frénétique, se pavane au rythme de la foule qui le divinise après chaque track, ses cris exaltent le publique, l’ascension céleste est tellement rapide qu’on redescend trop vite du trip lorsqu’il s’arrête brutalement… Heureusemement il revient après un rappel furieux. Il termine son karaoke de ritualiste avec “And Heaven Turn To Her Weeping ” , la ballade finale dans les cieux ; une partie de nous est déçu, on a pas eu de “Time To Die” ou de “Tenebrae” , les deux premiers albums ne sont pas assez joués malgré qu’ils soient aussi bons, voir mieux que le dernier… Mais JOHN MAUS est définitivement un être supérieur, il vous envoûte littéralement et c’est avec le même plaisir que je suis allé le revoir et que je reverrais bien le type que j’aurais aimé avoir en prof de philosophie.
24 heures après et une petit cuite , on a rendez-vous avec HIGH PLACES au Batofar, une petite péniche multicolore sur les quais du 13ème. On se sent comme un space pirate dans la salle de concert grâce à la luminosité psychédélique . On rate malheureusement les BACHOLERETTES qui faisaient la première partie ; le couple HIGH PLACES est en pleine installation. Après les salutations toutes mignonnes du groupe, la première chanson est lancée avec le fond visuel. On marche dans la forêt de bambou dirigé par l’electronica magique du groupe, la voix de la chanteuse berce nos âmes boisées et conforte notre enveloppe corporelle dans une rythmique pop parfois himalayenne quand il joue des tracks du premier album. C’est un doux voyage hypnotique dont HIGH PLACES trace les méandres, sans nid-de-poule ou incendie : leur set est perfection. La tournée du troisième album “Original Colors” s’annonce plutôt lunaire !
A venir, quelques photos du séjour.
el Wacim
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BACK FROM THE FVTVR
Le festival des “UTOPIALES”, ou le bastion de la science-fiction, s’est révélé on ne peut plus intéressant cette année. Des séances de cinéma psychédélique avec Jodorowsky, la planète sauvage, de la série B de l’espace et des stands de nerds. Mais la grande nouveauté cette année c’était la “FVTVR PARTY” organisée par ses membres fondateurs et le lieu unique. La pop nantaise a débarqué du faucon millenium et investi un vieux couloir de la cité des congrès le temps d’une soirée. Ça a commencé avec le flow félin de Zélé, ça a foiré avec Picnic Break qui n’a malheureusement joué qu’une de ses tracks teenage tropical, DAN a swaggé les “poom-poom short” comme à son habitude. Pegase a fait suer son backing band qu’était Rhum For Pauline, qui eux ont vu un Emile investi de la FORCE représentant leur dernier EP! Quant à la tête d’affiche, Minitel Rose, faisait son dernier live de la tournée “ATLANTIQUE” et a donc bien mérité ses standings ovations. Maintenant, ils vont sûrement rentrer avec leur Delorean pour préparer la FVTVR PARTY qui se passera à Paris le 10 février, avec nos chevaliers-jedis de DAN qui fouleront le sol de la capitale pour la première fois! Ainsi on espère que ceux qui ont raté cette soirée pas trop geek en fait, réussiront à écouter la petite compile “May Neptune Favour The Travelers” que tous les artistes ont enregistré au lieu unique.
el Wacim